Abdelhakim Ajimi, 22 ans, tué par strangulation par les flics de Grasse 15 mai
Un témoin a mis la police en cause dans le décès d’un homme de 22 ans, Abdelhakim Ajimi, interpellé vendredi à Grasse (Alpes-Maritimes), a indiqué dimanche le journal Nice-Matin.
«Il avait la face contre terre, trois policiers sur lui, j’ai entendu le jeune homme dire qu’il ne pouvait plus respirer, il était violet. Un des trois policiers lui a donné des coups de poing», a raconté à Nice-Matin ce témoin, Ludovic Gérard, maître chien à Cannes.
M.Gérard a déclaré avoir protesté et avoir été conduit au commissariat.
«Là, dans une petite pièce, j’ai entendu les policiers s’affoler et une femme dire: +il est en train de faire un arrêt cardiaque, appelez les pompiers+», a poursuivi le témoin, qui a été relâché dans la soirée.
Le préfet des Alpes-Maritimes, Dominique Vian, a indiqué dans un communiqué que Abdelakim Ajimi s’était violemment opposé à son interpellation, durant laquelle deux policiers ont été blessés.
«Aucun élément ne permet actuellement de mettre en cause l’action des fonctionnaires» de police, a ajouté M. Vian.
dimanche 11 mai 2008 AFP
Commentaire:
Cette enflure de préfet Dominique Vian aurait-il protégé les flics si la victime avait été son propre fils, ou celui de Sarko ou sa propre personne?
Le coup de poing que ce sale flic assassin a refilé au jeune Abdelhakim suffoquant et mourant, c’est dans la gueule de ce connard de préfet qu’il faut le donner!
Il était tunisien, cuisinier au chômage.
La vie d’un jeune musulman d’origine étrangère ne vaut rien en France.
Allah vengera Abdelhakim
Inch’Allah
